Interpellations

Elections européennes 2024 : nos candidats doivent s'engager dans la lutte contre les pesticides !

Terminé

Période des temps forts

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Période de participation

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  • 7 Interpellables
  • 54 Interpellations
  • Têtes de liste aux élections européennes 2024

Contexte

Du 20 au 30 mars se déroule la semaine pour les alternatives aux pesticides, coordonnée par Générations Futures.

Le Parlement européen, constitué des eurodéputés que vous aurez à élire le 9 juin en France, joue un rôle majeur dans la définition des dispositions législatives applicables aux pesticides, en témoigne le projet de règlement sur l'usage durable des pesticides rejeté par les eurodéputés conservateurs (voir les articles sur notre site : https://www.generations-futures.fr/actualites/reglement-pesticides-pleniere/)

Vous le verrez ci-dessous dans notre décryptage des votes ci-dessous ce n'est pas la même choses si vous votez pour l'un ou l'autre des partis ! Certains vous protège et protège notre environnement, d'autres n'ont que faire de votre santé et de la biodiversité !

Alors le 9 juin faites le bon choix !

Objectifs

Les candidats à l'élection doivent placer la protection de la santé et de l'environnement en tant que priorité n°1. Dans ce but, ils doivent s'engager à sortir les systèmes agricoles et alimentaires de l’Union de leur dépendance aux pesticides et faire de la politique agricole commune (PAC) un véritable instrument de la transition agroécologique.

La réduction des pesticides étant souvent un angle mort des programmes des candidats, interpellez les pour remédier à cela !

Le lien de causalité entre l’exposition aux pesticides et le développement de certaines pathologies est de plus en documenté scientifiquement (INSERM 2021), tout comme sa responsabilité dans l’effondrement de la biodiversité et en particulier des populations d’oiseaux (déclin de 25% en 40 ans et 60% pour les espèces des milieux agricoles selon le CNRS).

La réduction des pesticides est pourtant essentielle pour assurer la sécurité alimentaire à long terme de l’Union et éviter une baisse des rendements en raison de l’accroissement de la résistance aux pesticides, de la dégradation des sols et de l’érosion de la biodiversité.
Grand débat élection UE - Public Sénat
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Comment se sont positionnées certains candidats lors du vote sur le règlement européen sur l'usage durable des pesticides (SUR) ?

Ce que nous voulons

Sortir les systèmes agricoles et alimentaires de l’Union de leurs dépendances aux pesticides d’ici à 2035

Adopter une trajectoire de réduction de 50%, puis de sortie, des pesticides de synthèse à l’échelle de l’UE et d’ici 2050

Le règlement sur l’usage durable des pesticides (SUR), censé renforcer l’harmonisation et l’application de la directive du même nom (SUD) datant de 2009, avait impulsé cette idée de réduire l’usage des pesticides à l’échelle de l’UE. Plus d’un million de citoyens européens soutiennent l’objectif de réduction des pesticides via l’initiative citoyenne européenne Save Bees and Farmers.  L’évaluation et le suivi de cet objectif doit être fondé sur un indicateur donnant une image de la dépendance globale des systèmes de production aux pesticides à l’image de l’indicateur NODU (NOmbre de Doses Unités) dont l’application à l’échelle de l’Union Européenne serait facile en simplifiant son mode de calcul.

Interdire immédiatement les substances candidates à la substitutions et/ou celles pour lesquelles l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) a identifié des risques inacceptables

Les États membres doivent commencer à interdire tous les produits pesticides contenant des candidats à la substitution et/ou contenant des substances pour lesquelles l’EFSA a identifié des risques inacceptables. Les Etats-membres doivent rendre compte de leurs progrès à la Commission européenne et au public. La Commission européenne doit notamment mettre fin aux prolongations continues de l’approbation de ces substances. Afin de favoriser les alternatives non chimiques et de s’éloigner du système agricole actuel, dépendant aux pesticides, les lignes directrices en matière de substitution doivent faire l’objet d’une révision indépendante le plus rapidement possible.

Faire de la politique agricole commune (PAC) un véritable instrument de la transition agroécologique 

La PAC représente un budget d’environ 54 milliards d’euros par an, soit 31% du budget total de l’UE. En France en 2019, les aides directes de la PAC constituaient en moyenne 74% du résultat courant avant impôt sur l’ensemble des filières. La PAC est donc un levier majeur dans la capacité financière des agriculteurs à engager la transition agroécologique. Les aides de base au revenu du 1er pilier de la PAC sont versées sur la base des surfaces agricoles, favorisant ainsi particulièrement les grandes exploitations intensives et dépendantes aux pesticides. Il est crucial de refondre la répartition des aides de ce pilier en les corrélant non pas à la taille des exploitations mais bien aux services environnementaux rendus (maintien de la biodiversité, préservation de la qualité des eaux et des sols, etc.). Ce rééquilibrage devrait permettre de véritablement soutenir la filière biologique en augmentant l’écorégime bio à 145€/ha au lieu de 92€/ha.

 

Retrouvez l’ensemble de nos positions dans notre manifeste !

  • Sortir les systèmes agricoles et alimentaires de l’Union de leurs dépendances aux pesticides d’ici à 2035

    Adopter une trajectoire de réduction de 50%, puis de sortie, des pesticides de synthèse à l’échelle de l’UE et d’ici 2050

    Le règlement sur l’usage durable des pesticides (SUR), censé renforcer l’harmonisation et l’application de la directive du même nom (SUD) datant de 2009, avait impulsé cette idée de réduire l’usage des pesticides à l’échelle de l’UE. Plus d’un million de citoyens européens soutiennent l’objectif de réduction des pesticides via l’initiative citoyenne européenne Save Bees and Farmers.  L’évaluation et le suivi de cet objectif doit être fondé sur un indicateur donnant une image de la dépendance globale des systèmes de production aux pesticides à l’image de l’indicateur NODU (NOmbre de Doses Unités) dont l’application à l’échelle de l’Union Européenne serait facile en simplifiant son mode de calcul.

    Interdire immédiatement les substances candidates à la substitutions et/ou celles pour lesquelles l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) a identifié des risques inacceptables

    Les États membres doivent commencer à interdire tous les produits pesticides contenant des candidats à la substitution et/ou contenant des substances pour lesquelles l’EFSA a identifié des risques inacceptables. Les Etats-membres doivent rendre compte de leurs progrès à la Commission européenne et au public. La Commission européenne doit notamment mettre fin aux prolongations continues de l’approbation de ces substances. Afin de favoriser les alternatives non chimiques et de s’éloigner du système agricole actuel, dépendant aux pesticides, les lignes directrices en matière de substitution doivent faire l’objet d’une révision indépendante le plus rapidement possible.

    Faire de la politique agricole commune (PAC) un véritable instrument de la transition agroécologique 

    La PAC représente un budget d’environ 54 milliards d’euros par an, soit 31% du budget total de l’UE. En France en 2019, les aides directes de la PAC constituaient en moyenne 74% du résultat courant avant impôt sur l’ensemble des filières. La PAC est donc un levier majeur dans la capacité financière des agriculteurs à engager la transition agroécologique. Les aides de base au revenu du 1er pilier de la PAC sont versées sur la base des surfaces agricoles, favorisant ainsi particulièrement les grandes exploitations intensives et dépendantes aux pesticides. Il est crucial de refondre la répartition des aides de ce pilier en les corrélant non pas à la taille des exploitations mais bien aux services environnementaux rendus (maintien de la biodiversité, préservation de la qualité des eaux et des sols, etc.). Ce rééquilibrage devrait permettre de véritablement soutenir la filière biologique en augmentant l’écorégime bio à 145€/ha au lieu de 92€/ha.

     

    Retrouvez l’ensemble de nos positions dans notre manifeste !

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